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mercredi 7 septembre 2011

Projet de l'agrandissement de l'aéroport Abane Ramdane de Béjaia

Projet: extension de l'aéroport Abane Ramdane de Béjaia (Bgayet).
Etat des lieux du projet: le projet n'est toujours pas inscrit à l'ordre du jour.
Première mention du projet: 2009, mais ce n'est que la reprise de la partie non réalisée des travaux de 2006-2007 (voir l'article de 2007).


LE SUIVI DU PROJET

***2011***

Des opérateurs interpellent Amar Ghoul

Ils s'inquiètent sur le sort réservé à la pénétrante et l'extension de l'aéroport Abane Ramdane.
Les rumeurs et les déclarations contradictoires rapportées par la presse quant à la concrétisation du projet de la pénétrante sur Béjaïa à partir de l'autoroute Est-Ouest et la non-inscription du projet d'extension de piste de l'aéroport Soummam-Abane Ramdane de Béjaïa, inquiètent la Chambre de commerce et de l'industrie de Béjaïa. Et c'est à juste titre qu'elle a saisi par écrit, le ministre des Travaux publics et l'a interpellé sur «l'absence de communication claire et transparente sur la réalité du projet de la pénétrante, son aspect technique et son échéance de réalisation». S'exprimant au nom de tous les opérateurs économiques publics et privés, la CCI de Béjaïa fait un constat de la situation du réseau routier dans la wilaya de Béjaïa relevant au passage que Béjaïa «est loin d'être au diapason des autres wilayas». Les principaux axes routiers de la wilaya sont dans un état de dégradation très avancée et complètement saturés. Comme si cela ne suffisait pas, on ajoute l'implantation de dos-d'âne non conformes à la réglementation mettant souvent en danger la vie des usagers.
Les transporteurs de voyageurs et de marchandises en pâtissent durement. Dans un exercice de comparaison, la CCI ajoute: «De gros efforts ont été consentis et des réalisations ont vu le jour en un temps record dans d'autres wilayas alors que Béjaïa n'a bénéficié que d'une inscription budgétaire dont les lendemains sont laissés incertains et au colportage de promesses et rumeurs qui font très mal.» La non-prise en charge de l'extension de la piste d'atterrissage de l'aéroport de Béjaïa est l'autre projet sur lequel s'est focalisée la CCI pour interpeller le ministre des Travaux publics sur des éclaircissements rendus nécessaire par des informations inquiétantes jamais démenties. Figurant parmi les infrastructures aéroportuaires les plus rentables du pays, à l'exemple d'Alger, Hassi Messaoud, Hassi R'mel, Oran et Tlemcen, l'aéroport Soummam-Abane Ramdane est oublié dans les projets d'extension, de revêtement et de rénovation des infrastructures aéroportuaires, que le département des travaux publics a programmés avec une dotation de 40 milliards de DA.
Le ministre des Transports avait pourtant montré la voie en donnant le feu vert pour l'étude et la réalisation de l'extension de la piste d'atterrissage de cet aéroport international. Mais le département de Amar Ghoul n'a pas jugé utile de suivre la même voie.
Ce qui n'est pas sans susciter des inquiétudes chez les opérateurs économiques pendant que la classe politique se fige dans un silence inexpliqué. Il est utile de rappeler qu'en 2010, la Commission nationale des marchés publics (Cnmp) a validé l'attribution provisoire du projet de la pénétrante au groupement de bureaux d'études sud-coréen Kungdong-Saman pour un peu moins de deux millions d'euros. Mais depuis, rien n'est venu conforter l'optimisme né au lendemain de l'annonce même de ce projet.
La pénétrante devrait relier la ville de Béjaïa à l'autoroute Est-Ouest au niveau de M'chedallah, dans la wilaya de Bouira. La pénétrante, qui traversera les localités de Sidi Aïch et d'Akbou, sera réalisée en deux fois deux voies et pourra être élargie ultérieurement à deux fois trois voies. Les travaux de réalisation de cette autoroute devraient commencer dès 2012, après le lancement de l'appel d'offres.
On en est à quatre mois et on ne sait même pas si l'étude est achevée ou pas. La pénétrante autoroutière de Béjaïa va désengorger la ville et son port, en allégeant le poids du trafic routier sur les RN 9, 12 et 26, actuellement saturées. Cette pénétrante va aussi favoriser le développement économique de la vallée de la Soummam où sont implantées de nombreuses entreprises privées dans l'agroalimentaire dont Ifri le leader de la production d'eau minérale.
Source: L'Expression daté du 20 août 2011



AÉROPORT SOUMMAM ABANE-RAMDANE: Quand les travaux publics oublient Béjaïa
Les aérodromes de Tiaret, Timimoun, In amenas, Jijel, Chlef, Biskra, Tindouf et Tamanrasset sont concernés, mais pas celui de Béjaïa.

Figurant parmi les infrastructures aéroportuaires les plus rentables du pays, à l'exemple d'Alger, Hassi Messaoud, Hassi R'mel, Oran et Tlemcen, l'aéroport Soummam- Abane Ramdane est oublié dans les projets d'extension, de revêtement et de rénovation des infrastructures aéroportuaires, que le département des travaux publics a programmés avec une dotation de 40 milliards de DA.

Le ouf de soulagement, poussé après le feu vert donné par le ministre des Transports en mai dernier, en marge de sa visite à Béjaïa, n'a pas été suivi d'effet. Le département d'Amar Ghoul n'a pas suivi le pas pour l'instant. Amar Tou avait pourtant montré la voie en donnant le feu vert pour l'étude et la réalisation de l'extension de la piste d'atterrissage de cet aéroport international.
Ce programme dont une enveloppe financière de 11 milliards de dinars a été consacrée aux projets de réhabilitation et de modernisation des infrastructures aéroportuaires au 1er semestre 2011, a vu l'achèvement et la livraison des quatre projets dont l'extension de la piste de l'aérodrome d'Essenia (Oran) de 3000 m à 3600 m et le renforcement du revêtement de la piste principale de ceux de Ouargla et de Tindouf et une opération de réalisation des bouts de piste en béton pour l'atterrissage et le décollage des avions militaires à l'aérodrome d'Adrar. Des avis d'appel d'offres ont été lancés au cours du premier semestre 2011 pour la réalisation de plusieurs projets dont le lancement est prévu au cours du 2e semestre 2011. Ce programme englobe l'extension du taxiway de la piste secondaire de l'aérodrome d'Alger et le renforcement du revêtement des aérodromes de Tiaret, Timimoun (Adrar), In Amenas (Illizi), et la piste principale de l'aéroport de Jijel, ainsi que l'intégration de bouts de piste en béton notamment aux aérodromes de Bordj Badji Mokhtar (Adrar), Chlef, Biskra, El Bayadh, Tindouf et Tamanrasset, a indiqué récemment le directeur des infrastructures aéroportuaires. L'aéroport Soummam Abane-Ramdane ne figure que sur la liste des aéroports opérationnels ouverts à la circulation aérienne publique situés au niveau de 24 wilayas et pour lesquels une enveloppe de plus d'un milliard de dinars a été consacrée dans le cadre du programme quinquennal (2010-2014) pour l'entretien périodique. L'élargissement de la piste d'atterrissage, rendu nécessaire par l'évolution du trafic au niveau de cet aéroport, n'est pas au programme. il sera peut-être dans le prochain quinquennal. L'espoir existe. Il est utile de rappeler qu'une fermeture de l'aéroport international Soummam Abane-Ramdane a duré 9 mois durant l'année 2007.
Source; L'Expression daté du 4 août 2011 




AÉROPORT DE BÉJAÏA : Feu vert pour l’extension de la piste d’atterrissage

Ouf! sommes-nous tentés de dire, car elle était prévue de longue date.

Amar Tou a indiqué que son département a donné le feu vert pour l’étude et la réalisation de l’extension de la piste d’atterrissage de l’aéroport Soummam Abane-Ramdane. C’est la principale information à retenir de la visite ministérielle entreprise, hier, dans la capitale de la Soummam. Prévue de longue date, l’extension de la piste de cet aéroport prendra forme si toutefois, le département de Amar Ghoul suit le pas. Quant à la gare maritime, le lancement des travaux de réalisation interviendra juste à la fin de la saison estivale.
Un léger retard imposé par le souci de ne pas incommoder les voyageurs en cette période estivale. Profitant de son passage à Béjaïa, le ministre des Transports a confirmé que l’étude de faisabilité du téléphérique de Béjaïa est confiée à un bureau d’études. Il en est de même pour la rénovation du tronçon de la ligne ferroviaire Béjaïa-Beni Mansour.
Par ailleurs, le ministre a officiellement donné le coup de d’envoi de la mise en circulation de 5 nouveaux bus de l’entreprise des transports urbains de la ville de Béjaïa. Ils s’ajoutent aux dix autres déjà opérationnels en attendant la trentaine à long terme. Ces cinq bus comptent parmi les 1020 autres prévus au niveau national.
Une opération qui entre dans le cadre de la protection de l‘outil de production nationale puisque tous ces bus sont fabriqués par Sonacome.
Une deuxième gare routière est prévue dans la ville d’Akbou, a annoncé Amar Tou qui fera part aussi de projets de réalisation de trois circuits d’auto-école à Béjaïa. Ils figurent parmi les cent prévus au niveau national. Opérationnelle depuis deux semaines, la nouvelle gare routière de Béjaïa était la première halte de la délégation ministérielle. Amar Tou s’est enquis de la situation de cette structure à la lumière des quelques jours d’entrée en service. Cette infrastructure fait l’objet d’un intérêt particulier. Tout le monde veut y travailler et y louer les locaux. Cela vaut le coup lorsqu’on sait le nombre de voyageurs qui y transitent chaque jour. Pour l’heure, seules les 17 liaisons interwilayas ont pris place dans cette nouvelle gare, les lignes interurbaines le seront bientôt dans les 50 couloirs interurbains qui desserviront les communes de la wilaya de Béjaïa. «Les locaux à usage commercial ne sont pas encore attribués», a tenu à rassurer le responsable de la gare routière précisant que «les cahiers des charges sont disponibles au niveau de la direction des transports de Béjaïa». Quant à l’exploitation des lignes internes à la wilaya, elle se matérialisera vers la mi-juin. Confiée à l’entreprise Sogral (Société d’exploitation et de gestion de la gare routière d’Alger, dont le P-DG M.Moualef était de la délégation ministérielle, la nouvelle gare routière est située à proximité des Quatre-Chemins, à l’entrée de la ville de Béjaïa. Elle s’étale sur une superficie de 4 hectares. Elle se décline comme «l’une des plus belles gares à l’échelle national».
Un qualificatif réitéré encore hier par le ministre des Transports. Elle est spacieuse et offre de meilleures conditions et divers services aux voyageurs, dont la restauration, une banque, une poste etc. Tout y est pour accueillir les voyageurs dans des conditions dignes au niveau des salles d’embarquement.
L’administration et les services sont implantés à l’étage. La nouvelle gare routière de Béjaïa compte, à côté de celle de Sidi Bel Abbès, parmi les deux gares finalisées sur les 13 prévues au niveau national dans le cadre du programme présidentiel.
Source: L'Expression daté du 25 mai 2011



***2010***

Bejaia : 419 milliards de dinars pour la wilaya dans le cadre du quinquennat 2010-2014

C’est, sans conteste, le secteur des travaux publics qui se sera taillé la part du lion est-il noté avec, effectivement, 288,5 milliards de dinars qui lui sont alloués, soit 62% du montant global de l’enveloppe (419 milliards de dinars).
Cette quote-part substantielle concernera, dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014 la réalisation de la pénétrante autoroutière (Bouira-Bejaia) de l’autoroute Est-Ouest ainsi que la modernisation de quelques 256 km de routes et autres travaux maritimes. Ce secteur est talonné par celui de l’habitat , doté d’une enveloppe de 59,5 milliards de dinars et ayant pour objectif la réalisation de 31500 logements dans le cadre, toujours, du quinquennal enclenché et en cours. Répartis comme suit : 16.000 logements ruraux,  9.500 logements sociaux et 6.000 autres logements participatifs. Un programme déjà lancé et en cours de réalisation, la wilaya ayant déjà réceptionné 2.000 logements ruraux distribués à leurs bénéficiaires ainsi que 2.000 autres logements sociaux «qui sont affectés en fonction des disponibilités foncières dégagées à travers la commune», précise-t-on au niveau du cabinet de la wilaya. L’on ajoute que «le programme de logements est appelé à être renforcé à mesure que les travaux avanceront et que seront dégagées des assiettes foncières». Onze projets d’alimentation en eau potable (AEP), douze projets d’assainissement, deux stations d’épuration des eaux usées, un barrage dans la région de Beni Ksila (côte ouest) ainsi que trois grands forages, tels sont les mégaprojets dont vient de bénéficier le secteur de l’hydraulique auquel sont affectés 23 milliards de Dinars. Sept autres secteurs ont également accès, chacun, à un budget «spécial quinquennal 2010-2014» propre. Il s’agit des secteurs de la santé (12 milliards de dinars), de l’éducation (8 milliards de dinars), de l’énergie (9,5 milliards de dinars), de l’enseignement supérieur (6,5 milliards de dinars), de l’agriculture (5,5 milliards de dinars), de la jeunesse et des sports (3 milliards de dinars), et celui de la justice ( 3 milliards de dinars). Dans le détail , le premier verra la réalisation d’un hôpital de 500 lits pour un CHU, de quatre polycliniques ainsi que l’aménagement et l’équipement de structures de la santé au niveau de la commune. Dix lycées, treize  collèges, 337 salles de classe, vingt - huit  internats, demi-pensions et cantines ainsi que vingt-neuf infrastructures sportives constitueront la cagnotte du second alors que le troisième (l’énergie) bénéficiera d’un programme de gaz de ville pour le raccordement de 50.000 foyers (ce qui portera le taux dans ce domaine à plus de 60% en 2014), sans compter le raccordement à l’électricité de 3410 foyers. Neuf mille places pédagogiques, 4500 lits et cent cinquante logements c’est pour l’université. Trois dispositifs qui sont le fonds de développement rural et mise en valeur des terres, le fonds national de développement des investissements agricoles et le fonds national de régulation de la production agricole constitueront le polygone de sustentation du développement du secteur de l’agriculture. Le sixième secteur enrichira ses infrastructures avec l’acquisition, notamment, de deux  salles omnisports d’une capacité de 500 places chacune ,de onze  maisons de jeunes, sept  complexes sportifs de proximité, huit  salles polyvalentes, quatre  auberges de jeunesse, seize  aires de jeux, cinq  piscines, deux terrains de football  et deux  camps de jeunes.  Une cour de justice et un tribunal administratif à Béjaia verront également le jour dans le cadre du quinquennal 2010-2014. Par ailleurs , pour un montant de  02 ,5 milliards de Dinars, il sera réalisé 20 projets pour la DGSN, et 12 autres au profit de la protection civile afin de renforcer la couverture sécuritaire de la wilaya de Bejaia. Le secteur de la formation professionnelle n’est pas en reste avec une enveloppe de 02,3 milliards de Dinars (objectif : 7 instituts (INSFP), 2 CFPA, 4 bibliothèques et 4 internats). La culture se verra « remettre » un musée archéologique régional, une salle de 6.000 places (Type Zénith), à Ireyyahen (Route Bejaia-Amizour), 1 bibliothèque principale, 1 institut régional de formation musicale , 18 sites culturels restaurés et un nouveau siège pour la direction de la culture. Le secteur de la communication a bénéficié, quant à lui,  de 1,1 milliard de dinars pour l’amélioration et l’extension de la couverture de la télévision et de la radio au niveau de la wilaya de Bejaia, la réalisation du réseau de TV numérique terrestre (TNT) et réseau de transmission FH. Ne pas omettre la réalisation de divers autres projets dans différents secteurs tels que le plan d’aménagement de la wilaya, le schéma directeur d’aménagement touristique, 2 plages d’échouage, 2 centres de l’artisanat, une pépinière d’entreprises, 2 marchés de gros couverts, la modernisation de l’infrastructure postale ainsi que des infrastructures liées aux secteurs de la solidarité nationale, des moudjahidine et des affaires religieuses. Il convient enfin de noter que l’enveloppe financière des projets du secteur des transports et des PCD viendront en complément des 419 milliards de dinars. Le secteur des transports a, en effet  bénéficié d’importants projets (téléférique, tramway, dédoublement et électrification de la voie ferrée entre Bejaia et Beni Mansour, l’extension de l’aérogare de l’aéroport Abane Ramdane ainsi que la réalisation de plusieurs gares routières…).
Source: El Moudjahid daté du 19 septembre 2010



***2009***

De nouveaux investissements pour l'aéroport de Béjaïa

Extension de l'aérogare et de la piste d'atterrissage, séparation du trafic domestique et international, nouvelle zone d'accueil… sont autant de travaux qui seront lancés pour multiplier et améliorer les prestations de cette structure.
Avec les améliorations apportées à tous les niveaux, l'aéroport Abane-Ramdane de Béjaïa est en passe d'acquérir une autre dimension. Extensions, améliorations continues des prestations et flux de voyageurs en augmentation distinguent désormais cette structure. L'aéroport Abane-Ramdane va bénéficier, avance-t-on, d'un nouvel investissement visant à la fois l'agrandissement de sa piste d'atterrissage et l'extension de son aérogare. La piste, qui a déjà subi en 2007 une rénovation intégrale sur une distance de 2 400 mètres, va pouvoir être ainsi étendue à 3 000 mètres. Quant à l'aérogare, qui a fait également en 2007 l'objet d'un “remodelage”, une nouvelle zone d'accueil de sorte à séparer les espaces arrivées et sorties, mais également le trafic international du trafic domestique est projetée. Nul doute qu'avec cette nouvelle extension, l'aéroport de Béjaïa doublera inéluctablement ses capacités, au grand bonheur des voyageurs venant de nombreuses régions du pays.
À ce propos d'ailleurs, le directeur de l'aéroport de Béjaïa, M. Kerrouche, dira à propos des performances réalisées durant cette année qui tire à sa fin : “En 2008, notre aéroport a accueilli 205 312 passagers. Pour cette année 2009, notre bilan au mois d'octobre seulement est de 190 000 passagers, mais à la fin décembre, nous aurons environ 230 000. Outre les prestations, cette évolution résulte de la réduction des tarifs appliqués mais aussi de l'ouverture de nouvelles lignes, à l'image de celle d'Oran.” M. Kerrouche évoquera aussi l'acquisition renouvelée par structure d'un matériel sophistiqué, comme il a également mis en avant l'extension de l'aéroport Abane-Ramdane. “L'étude et la concrétisation sur le terrain sont en bonne voie”, conclut-il. Pour rappel, le ministre des Travaux publics, Ghoul, a mis l'accent sur cette extension de l'aéroport de Béjaïa et ce, en marge d'une visite marathon effectuée le lundi 9 novembre 2009 dans la capitale des Hammadites.
Abordant le brûlant dossier de l'heure, à savoir la grippe porcine, M. Kerrouche estime que le dispositif mis en place au sein de sa structure pour lutter contre cette grippe est efficace, précisant également que “la vigilance a été de mise aussi durant l'arrivée de nos hadjis”.
À noter enfin que cet aéroport a été baptisé Abane-Ramdane par décret présidentiel en 1999. Il a été inauguré en 1982 en vols nationaux et en 1993 en vols internationaux.
Source: Liberté daté du 8 décembre 2009 

Algérie: Agrandissement prochain de l'aéroport de Bejaia

L'aéroport "Abane Ramdane-Soummam" de Bejaia va bénéficier d'un nouvel investissement visant à la fois l'agrandissement de sa piste d'atterrissage et l'extension de son aérogare, a-t-on appris de la Direction des travaux publics (DTP).
Au préalable, il sera recouru à une étude technico-physique notamment pour l'agrandissement de la piste, qui va nécessiter une "approche sophistiquée" dés lors où l'extension va se faire vers le côté de la mer, exigeant pour se faire une "technologie de pointe", a indiqué la même source.
La piste qui a déjà subi en 2007, une rénovation intégrale sur une distance de 2400 mètres, va pouvoir être ainsi étendue à 3.000 mètres avec cette particularité qu'une de ses extrémités et tout la POR (piste occasionnellement roulable), soient gagnées sur la mer.
"D'où l'impératif de recourir à un bureau d'étude international spécialisé" a souligné la même source, assurant que cette "option en off-shore sera une première en Algérie".
Quant à l'aérogare, qui a fait également en 2007 l'objet d'un profond lifting, il est question de lui rajouter une nouvelle zone d'accueil de sorte a séparer les espaces arrivées et sorties, mais également, le trafic international du trafic domestique.
Avec la réalisation de ces nouvelles structures, l'aéroport qui traite, bon an mal an, quelque 100.000 passagers dont 60 % à l'international, entend doubler ses capacités d'accueil et constituer une alternative de voyage pour un grand nombre de voyageurs issus des wilayas limitrophes, notamment Jijel, Bouira et Tizi-Ouzou.
Source: La Tribune daté du 23 novembre 2009

***2008***
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***2007***


L’aéroport de Béjaïa reprend du service

L’aéroport Soummam - Abane Ramdane de Béjaïa a rouvert ses portes dimanche, en recevant son premier vol depuis 9 mois où il a été fermé pour travaux de réfection.
Le B737 d’Air Algérie s’est posé sur le nouveau tarmac dans la matinée de dimanche, en provenance d’Alger, pour reprendre les airs à destination de Paris. D’autres vols de la compagnie française Aigle Azur ont aussi inauguré le nouveau programme de vols qui est appelé à augmenter.
L’aéroport a ainsi repris ses activités après un vol d’homologation qui a eu lieu une semaine plus tôt sur une piste d’atterrissage totalement retapée mais restée dans ses 2400 m. Son extension sur la mer avec une longueur supplémentaire de 600 m ne sera pas pour cette fois-ci. Tout comme le décret de re-classification en un aéroport international de catégorie B, proposé officiellement à la signature, non encore promulgué. « Administrativement, tout est fait. Il s’agit d’un décret de re-classification qui concerne un ensemble d’aéroports », nous explique le directeur des transports de la wilaya, M. Amirouche. « Nous n’avons pas été destinataires de ce décret, mais l’aéroport est international du moment qu’il assure des vols vers l’étranger.
L’essentiel pour nous est dans les conditions d’accueil que nous assurons pour satisfaire les passagers », nous répond M. Kerrouche, le premier responsable de l’aéroport de Béjaïa, rouvert avec un meilleur confort et un cadre agréable qu’offrent les nouveaux équipements dont des scanners, le matériel de téléaffichage et informatique, l’extension de l’aérogare désormais capable de contenir jusqu’à 1000 passagers... Prévue pour 6 mois à partir de juin 2006, la fermeture de cet aéroport a été différée à octobre pour l’éloigner de la période d’été, sous la pression des élus de l’APW. Elle a finalement duré 9 mois pour une réouverture qui a, tout de même, satisfait les nombreux voyageurs, contents de pouvoir rallier directement Béjaïa par voie aérienne.
Source: El Watan du 26 juin 2007

mardi 6 septembre 2011

Le projet du tramway de Béjaïa (Bgayet)

Projet: réalisation d'une ligne de tramway à Béjaïa.
Etat des lieux du projet: encore à l'étude.
Première mention du projet: en 2006.



LE SUIVI DU PROJET



***2011***

L’EMA relance la réalisation de ses neuf projets de tramway : Les bureaux d’études retenus en octobre prochain

Les entreprises et bureaux d’études spécialisés, chargés de préparer l’étude de faisabilité pour les projets de tramways au profit des villes de Biskra, Alger ouest, Bechar, Tlemcen, Blida, Skikda, Béjaïa, Djelfa, seront connus en octobre prochain.
L’Entreprise du Métro d’Alger, sous la tutelle du ministère des Transports, en charge de ce programme, a lancé en juillet dernier un appel à candidatures dans ce sens. Ce sont en tout  neuf projets de tramway en phase d’étude sur les quatorze qui ont été retenus dans le cadre du nouveau plan quinquennal. Ce qui devrait intéresser, comme on l’a vu pour les premiers, un vif intérêt des grands constructeurs internationaux, d’autant plus qu’on parle d’un marché de plus de 10 milliards de dollars. Ces avis de sélection s’adressent aussi bien aux opérateurs nationaux qu’internationaux puisque le privé algérien qui se réserve désormais un « droit d’entrée » prévu par la loi dans tout groupement compte déjà une certaine expérience avec le tramway d’Alger ainsi que celui d’Oran. Ces organismes, objet d’une opération de sélection par l’Entreprise du Métro d’Alger, seront  chargés de l’étude de faisabilité de ces lignes. Ces études visent à « identifier toutes les contraintes liées à la réalisation, la planification des transports, les lignes prioritaires, les dessertes, les infrastructures, les systèmes et l’ensemble des variantes ». En attendant la réception de ceux de Constantine et d’Oran ainsi que le démarrage effectif de l’étude pour celui d’Annaba, seul celui d’Alger a vu ses premiers usagers goûter, en partie, à ses délices. Le contrat de réalisation du tramway d’Alger a été signé en juin 2006 et l’activité n’a démarré qu’en mars 2007, une première section a été inaugurée, tout récemment, le 8 mai 2011, par le ministère des Transports. Elle relie la ville de Bordj El Kiffan au quartier les Bananiers de Mohammadia, sur une distance de 8 km seulement.
Le projet a été confié à la société Mediterail qui regroupe les sociétés Alstom (France), Todini (Italie) et ETRHB Haddad (Algérie) aux dépens de l’allemand Siemens.
Le tramway est un moyen commode dans les grandes villes qu’il devra décongestionner en coordination avec les autres modes comme le métro. A titre d’exemple, celui d’Alger, sa capacité de transport est estimée entre 150 000 et 185 000 personnes par jour. Avec ces différents projets, on s’attend à ce que l’Algérie devienne «le plus grand marché africain de transport urbain», ce qui devrait inciter les grands constructeurs mondiaux à s’intéresser davantage à notre pays. Pour l’heure, les constructeurs capables de réaliser de tels projets, Alstom et Siemens et le canadien Bombardier, ont pu soumissionner. Le français Alstom a mis la main sur les trois premiers contrats au profit des grandes villes comme Alger, Oran et Constantine. A ce titre, le français est allé plus loin puisqu’il a envisagé la construction en Algérie de rames en partenariat avec l’entreprise publique Ferrovial. 
Source: Horizons daté du 31 août 2011


L’Algérie lance 9 projets de tramway

L’Entreprise du métro d’Alger (EMA) compte réaliser 9 projets de tramway à travers le pays. Des avis d’appel d’offres nationaux et internationaux restreints ont été lancés hier dans la presse nationale en vue de la sélection des sociétés qui se chargeront de l’étude de faisabilité de lignes de tramway dans des grandes villes du pays.
Il s’agit de lignes de tramway à Béchar, Tébessa, Skikda, Alger-Ouest, Djelfa, Biskra, Tlemcen, Blida et Béjaïa. L’Ema est à la recherche de bureaux d’études qui ont réalisé au cours des dix dernières années au moins trois projets d’études de même nature. Actuellement, l’Ema est en charge de plusieurs projets de tramways, notamment à Alger-Est, Oran et Constantine.
Des procédures ont été engagées pour construire des tramways à Mostaganem, Sétif, Sidi Bel Abbès et Ouargla. Au niveau de la capitale, la ligne du tramway Bordj El kiffan-Bab Ezzouar est en service, en attendant l’inauguration de la ligne Bab Ezzouar-Hussein Dey.
Les autorités publiques ont décidé de moderniser les moyens de transport dans les grandes villes du pays en mettant les moyens sur les infrastructures modernes, telles que les tramways, les stations téléphériques, le métro et les trains à grande vitesse.
Des sociétés publiques de transport urbain dotées de parc de bus ont été également créées pour offrir aux citoyens les meilleures conditions de voyage. Le métro d’Alger sera opérationnel avant la fin de l’année 2011, selon le ministère des Transports, ce qui soulagera considérablement les habitants et les visiteurs de la capitale.
Source: Le Temps d’Algérie daté du 26 juillet 2011


Béjaïa : Les études du tramway et du téléphérique inscrites

Le ministre a profité de cette occasion pour mettre en garde les transporteurs privés contre la tentation de relèvement des prix annoncé ces jours-ci et prévu pour application dés ce mois de juin.
Le projet tant attendu d’extension de la piste d’atterrissage de l’aéroport Abane Ramdane de Béjaïa a reçu l’avis favorable du ministre des Transports. Ce dernier a demandé aux autorités locales de préparer le dossier d’ores et déjà afin de le transmettre au niveau de son ministère ainsi que celui des Travaux publics, également concerné par ce projet, ceci dans l’objectif d’inscrire son étude et sa réalisation.
Cette annonce a été faite par Mr. Amar Tou, ministre des Transports qui était en visite de travail dans la wilaya de Béjaïa la semaine dernière, visite qui lui a permis de donner le coup d’envoi pour la mise en circulation de cinq nouveaux bus de l’entreprise des transports urbains de la ville de Béjaïa.

Par ailleurs, les études de faisabilité pour les projets de tramway et de téléphérique de Béjaïa ont été officiellement inscrites, apprend-on du ministre. Ainsi, l’entreprise du Métro d’Alger (EMA) a été chargée par le ministère des Transports de réaliser ces deux études de faisabilité pour le téléphérique et le tramway. Concernant le téléphérique, l’étude ainsi que la réalisation sont inscrites.
Pour rappel, les représentants de l’EMA se sont déjà déplacés à Béjaïa l’année dernière pour la reconnaissance du terrain.
Quant au tramway, seule l’étude de faisabilité a été inscrite au titre de la loi de finances pour 2010.Bien que l’étude a été achevée et que même une entreprise a été désignée pour la réalisation du projet, les travaux de la gare maritime, par contre, ne seront entamés que vers la fin de la saison estivale. «C’est pour ne pas perturber les estivants» nous a-t-on expliqué au niveau de la wilaya. La délégation ministérielle a inspecté aussi durant cette visite l’école maritime de Béjaïa.
Annoncée pour le mois d’octobre  de l’année dernière, son ouverture n’aura lieu finalement que vers le mois d’octobre 2011.D’après le chef du projet, l’entreprise va entamer les travaux d’assainissement restants ainsi que la réalisation de la station de relevage dans quinze jours. Le ministre a profité de cette occasion pour mettre en garde à partir de Béjaïa, les transporteurs privés contre la tentation de relèvement des prix (de 10 à 15 da) annoncé ces jours-ci et prévu pour application dés ce mois de juin.
«Toute augmentation non autorisée par le ministère est une violation  à la réglementation» a  averti le ministre.

Source: El Watan daté du 1 juin 2011




***2010***



Projets de tramway et de téléphérique à Béjaïa

Les études de faisabilité pour les projets de tramway et de téléphérique dans la wilaya de Béjaia sont inscrites au titre de la loi de finances 2010. La promesse du ministre des Transports, faite à l’occasion de sa visite à Béjaïa, est donc en partie tenue. Et c’est à l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA) qu’échoit le rôle de réaliser les études de faisabilité pour le téléphérique et le tramway. L’entreprise travaillera “en étroite coordination avec les autorités locales, les assemblées élues et les services techniques concernés”, a indiqué un communiqué de la wilaya. Les enquêtes publiques permettront aux citoyens et associations de s’exprimer également sur ces grands projets, a-t-on indiqué. S’agissant du téléphérique, les représentants de l’EMA se sont déjà déplacés à Béjaïa pour le repérage des lieux. Toutefois, pour éviter des chevauchements, le wali de Béjaïa a décidé de mettre en place une commission de suivi du téléphérique et du tramway pour la coordination. Toutes les parties seront associées aux différentes étapes des études.
Source: Liberté daté du 29 avril 2010


Projets tramway et téléphérique de Béjaïa
L'EMA se charge de l'étude de réalisation
L'idée révolutionnaire dégagée par le direction des transports de la wilaya de Béjaïa, il y a plusieurs années, qui consiste en la réalisation d'un tramway destiné à désengorger la ville, vient d'entrevoir sa lueur de concrétisation. Et pour cause, une équipe chargée de la reconnaissance du terrain et de l'exploration des itinéraires à retenir pour le projet du tramway de la ville opèrent sur place depuis quelques semaines. Cette équipe appartenant à l'Entreprise du métro d'Alger (EMA) qui est en charge de la réalisation d'étude de faisabilité du projet, a appris, mardi, l'APS auprès de la wilaya. En effet, l' EMA s'est vu confier les études de réalisation d'un tramway et d'un téléphérique dans la ville de Béjaïa. Selon la même source, les deux projets ont été inscrits à l'indicatif du ministère des Transports, en opération centralisée, à l'inverse d'une initiative originelle, qui reposait sur une action conjointe avec les collectivités locales, notamment l'APW et l'APC, à charge pour ces dernières de financer les études et au ministère d'en assurer la réalisation. Ainsi, le financement de la réalisation des deux projets, sera à la charge du ministère des Transports. Au regard de l'importance de leurs coûts respectifs, il a été décidé de les financer sur le budget de l'Etat et de "ménager" les budgets locaux, a-t-on expliqué.
Ces deux études seront menées en "étroite collaboration" avec les autorités locales, les assemblées élues et les services (techniques) déconcentrés de l'Etat avec une possibilité d'associer aux enquêtes publiques le mouvement associatif, a-t-on indiqué, en soulignant que pour un surcroît d'efficacité, il a été décidé de mettre sur pied une commission de suivi qui réunira l'ensemble des parties intéressées. Il est à rappeler, par ailleurs, que la ville de Béjaïa accueille de nombreux chantiers. Il s'agit d'un chantier en voie d'achèvement d'une gare routière au carrefour des Quatre chemins, et un autre projet relatif à la construction d'une gare maritime moderne est prévu incessamment. Ainsi, la ville devra renoncer au projet de la gare intermodale. En effet, prévu  initialement au carrefour des Quatre chemins pour faire la jonction entre le routier, le ferroviaire et le maritime, ce projet a été implanté ailleurs. Il  a été déplacé sur la périphérie de la ville d'El-Kseur, choisie comme pôle majeur d'interconnexion, en prévision de la réalisation d'une pénétrante entre Béjaïa et Laâdjiba (Bouira) et le dédoublement de la voie ferrée entre Béjaïa et Beni-Mansour, selon le directeur de l'urbanisme. Il faut dire qu'à terme des deux projets, la ville de Béjaïa se débarrassera des embouteillages. Cependant, le syndicat local des transporteurs en commun considère que ce projet est inutile puisque le transport est assuré suffisamment dans la région et, selon eux, la ville de Béjaïa ne connaît pas de circulation automobile intense. Pour rappel, le projet du tramway s'inscrit dans le programme du ministère des Transports de doter les chefs-lieux des wilayas à forte concentration urbaine, de tramways.
Yazid F/APS 
Source: Le Maghreb daté du 28 avril 2010




***2009***

Les études de CHU et de tramway rejetées !

Alors que les élus et l’administration se réjouissaient d’avoir fait des propositions de développement de la wilaya, plutôt “la mise à niveau de la wilaya”, formule chère au président de l’APW, voilà qu’ils affichent un mécontentement à la faveur de la session ordinaire de l’APW ouverte hier. Mauvaise nouvelle ! On apprend que le ministère de l’Intérieur a rejeté les projets d’études de réalisation du CHU, du tramway Melbou-Béjaïa-El Kseur et l’acquisition de huit ambulances au profit des principaux hôpitaux de la wilaya.
Sollicité pour expliquer cette décision, le wali a donné des éléments de réponse en justifiant cette décision par l’importance de l’enveloppe nécessaire à ces études qui ne pourrait être puisée du budget de la wilaya. Il avait néanmoins eu des garanties quant à leur prise en charge sur le budget de l’Etat, c’est-à-dire sur le sectoriel. Des explications qui n’ont pas convaincu tout le monde, notamment le président de l’APW qui rétorquera que les ambulances dont la valeur n’est pas aussi importante auraient été acquises si l’administration locale avait pris le soin de faire accompagner la demande par un rapport d’opportunité. Deuxième mauvaise nouvelle : le Plan directeur d’aménagement urbain (PDAU) de la commune d’Akbou, qui devait être approuvé par l’APW, ne l’a pas été par manque de documentation graphique. Tout juste s’il a été procédé à une lecture par les représentants du bureau d’études du projet de révision de ce PDAU. Après s’être imprégnés globalement de ce projet, les membres de l’APW ont été invités à répondre présents lors d’une prochaine réunion qui sera programmée avec tous les acteurs pour une éventuelle approbation. Cela ne pourra d’ailleurs se faire qu’après que l’Assemblée populaire communale d’Akbou ne le fait en premier, comme avait tenu à le rappeler un élu. En outre, les membres de l’APW ont eu à faire une analyse du projet du budget supplémentaire pour l’exercice en cours. Outre six chapitres pourlesquels des augmentations ont été opérées par les membres de l’APW, notamment pour les subventions au mouvement associatif, tous les autres chapitres dont les enveloppes proposées par l’administration sont égales aux propositions des élus, ont été approuvées lors de cette session. C’est un budget supplémentaire de près de six milliards de dinars que l’auguste assemblée a eu à approuver.
Source: La Dépêche de Kabylie daté du 20 juillet 2009


Algérie - le train Alger-Béjaïa en exploitation dès le mois de mars

« La ligne Béjaïa- Alger fait partie des cinq lignes ferroviaires qui seront mises en exploitation dès le mois de mars », a indiqué jeudi, le ministre des Transports en marge de sa visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Béjaïa. L’extension du port, la gare routière, la gare maritime, le téléphérique et le tramway ont été au menu de cette importante visite du ministre des Transports.

Amar Tou s’est enquis de la situation de tous les chantiers en cours de son secteur, annonçant même des projets qui ne manqueront pas d’apporter un plus dans la wilaya de Béjaïa. «Le ministre a donné son accord pour le lancement des études pour le tramway et le téléphérique», nous a confié, de son côté, le député Omar Allilat. Le ministre des Transports a, en effet, parcouru la wilaya de bout en bout inspectant différents chantiers de son secteur au niveau de la wilaya. Arrivée à Tazmalt, la première halte, par voiture, la délégation ministérielle a été accueillie par les autorités de wilaya et les députés de la région.

Sans attendre, elle s’est immédiatement rendue à la gare de la ville. Avant de rejoindre le train, qui le mènera à Béjaïa, le ministre a estimé la nécessité de réhabiliter cette gare.
La délégation se dirigera ensuite, par train, vers Béjaïa. Même si la date exacte de l’exploitation de cette ligne ferroviaire, refaite à 100%, n’a pas été précisée, il reste que l’acquisition d’un autorail est un prélude à une imminente relance de cette ligne au profit des voyageurs.
Des voyageurs qui n’auront plus à passer des heures sur la route avec tous les risques d’accidents que cela comporte. Alger sera ralliée en 3h 35 mn. Mars sera le mois de la mise en service de cette ligne de quatre autres niveaux nationaux.
A Béjaïa, le ministre s’est rendu au port où il a inspecté les installations du terminal des conteneurs ainsi que le chantier de réparation navale qui accueille le navire à passagers le «Tarik Ibn Ziad» en cale sèche depuis la mi-février, les réparations jusque-là effectuées à l’étranger se font désormais localement.

La gare maritime et l’extension du port ont été abordées dans le sens de l’amélioration de la qualité du service offert aux voyageurs. Avant de se rendre à l’aéroport Soummam-Abane Ramdane, le ministre a observé un arrêt au niveau de la gare routière en construction. Cette infrastructure qui manque tant à la ville de Béjaïa sera réceptionnée en mai 2010. En quittant la gare routière, ce dernier a décidé la création d’un arrêt qui fera la jonction entre la gare routière et la ligne de chemins de fer. Dans ce sens, les voyageurs venus d’Alger devant prendre la correspondance vers l’est de la wilaya n’auront pas à aller jusqu’au terminus puis revenir jusqu’à la gare pour prendre son bus. Le ministre procédera aussi à l’inspection du chantier de la gare routière, l’aéroport ainsi que le projet d’aérogare de la ville et l’école de formation maritime où la visite prendra fin. Le ministre s’est déplacé dans l’après-midi en direction de Jijel où il sera accueilli officiellement et à Ziama Mansouriah, au port de pêche d’El Aouna.
Source: L'Expression daté du 28 février 2009



***2008***

La wilaya de Béjaïa est sous-équipée en matière d’infrastructures

Le directeur des Transports de la wilaya de Bejaia estime que «les carences des moyens de transports sont ressenties de plus en plus par la population, surtout celle habitant les zones isolées». Dans l’état des lieux qu’il a dressé dans l’après-midi d’avant-hier devant les élus de l’APW réunis en session ordinaire, ce dernier a indiqué que «les problèmes de déplacement sont posés à une échelle telle que l’initiative isolée ne suffit plus» avant de souligner que les pouvoirs publics doivent mettre en place des moyens de transport à même d’insuffler une nouvelle dynamique d’ordre organisationnelle dans le secteur.
Le secteur des transports est dans une situation peu reluisante du fait que la wilaya de Bejaia, constate le premier responsable du secteur, souffre d’un manque drastique en matière d’infrastructures d’accueil, telles les aires de stationnement, les abris-bus et un bloc administratif. «La wilaya est nettement sous-équipée en matière d’infrastructures d’accueil, les rares aires de stationnement que ce soit au niveau du chef-lieu ou dans les villes de l’intérieur souffrent toutes de l’exiguïté de l’espace» indique-t-il.
Pour lui, même si le transport des voyageurs qu’il soit aérien, maritime ou terrestre est bien pris en charge du point de vue capacité des moyens mis en place, leur organisation, souligne-t-il, fait défaut. Cela est dû, selon lui, à l’absence d’infrastructures d’accueil et de traitement des voyageurs, car la wilaya ne dispose ni de gare routière, ni de gare maritime digne de ce nom ou encore de gare intermodale. Le transport de marchandises est, quant à lui, pris en charge entièrement par des transporteurs routiers, alors que le rail, fait observer le directeur des transports, ne prend en charge qu’une infime partie du trafic. A ce propos un élu a fait remarquer que «Béjaïa est la seule wilaya où le transport des céréales et des carburants se fait par route.»
«Le port de Béjaïa pris en étau»
«On ne peut plus travailler avec les infrastructures existantes. Il y a une absence de connexions ferroviaires directes avec le port et une synergie avec la SNTF, et ce, pour l’élaboration d’une stratégie relative au développement des réseaux ferroviaires» déclare le directeur de EPB devant les élus de l’APW, en soulignant que «le port de Béjaïa est pris en étau» d’une part par le port d’Alger et de l’autre par le port de Jijel.
Aussi, ajoute-t-il, l’amélioration de l’efficacité logistique du port est liée au développement des connexions routières. Le réseau actuel, estime-t-il, est saturé dont, recommande-t-il, la nécessité d’accélérer les procédures pour la réalisation de la pénétrante autoroutière.
Pour remédier à cette situation plusieurs projets sont en cours de réalisation ou proposés à l’inscription. Ainsi, il est attendu la réception de la gare routière, qui est en cours de réalisation, le premier trimestre de l’année 2010, la modernisation et l’électrification de la voie ferrée Bejaia/Beni Mansour, l’achèvement de l’ex ETFIM à Sidi Ali Lebhar et la réalisation d’un poste gazier. S’agissant des projets proposés à l’inscription pour 2009, il est question de réaliser une étude de faisabilité d’un réseau de Tramway pour la ville de Bejaia et une autre de trois lignes de téléphérique, une autre étude portant réalisation de dix gares routières type «C» au niveau des daïras et la réalisation de 10 circuits d’examen et d’apprentissage pour auto-écoles. Durant la période allant de 2010 à 2013, la direction des transports a proposé au ministère de tutelle l’inscription de plusieurs projets dont l’extension de l’aérogare de Bejaia, l’extension du parking automobile de l’aéroport, la réalisation d’une gare maritime et d’une autre intermodale pour la prise en charge de tous lkes investissements futurs, à savoir le Tramway, chemin de fer et bus.
Une régie de wilaya des transports urbains
Au regard de la prééminence des lignes courtes et saturées, un service public non assuré notamment sur les destinations d’accès difficile et l’insuffisance de contrôle de l’exécution des services réellement assurés au niveau des transports collectifs surtout au chef-lieu de wilaya, la direction des transports de la wilaya de Bejaia compte soumettre au ministère des transports un dossier détaillé pour la création d’une régie de wilaya des transports urbains. Un organisme, indique le directeur des transports, qui assurera un service public de qualité et performant en matière de confort, de coût et de gain de temps, car, souligne-t-il, le transport collectif devrait obéir à certaines normes d’exploitation qui ne peuvent être atteintes que par la création d’une entreprise publique de transport urbain.
A noter par ailleurs que le réseau actuel est constitué de 28 lignes urbaines, exploitées par 308 véhicules avec une capacité globale de 10400 places. A l’horizon 2009, selon la direction des transports, le trafic global des voyageurs sur le réseau de transport collectif pendant la journée sera de l’ordre de 184740. Et durant les heures de pointe il pourra atteindre 24017. 
Source: La Dépêche de Kabylie daté du 16 décembre 2008



***2007***

PDAU intercommunal de Béjaïa
Un plan ambitieux mais qui laisse sceptique
Un périphérique avec de nombreuses pénétrantes reliera, à partir du campus d’Aboudaou la RN 9 à la RN 75, la RN 12  à la RN 24 à la hauteur du village d’Ighil El Bordj en passant par Sidi Bouderhem et Boukhlifa, trois téléphériques, deux pour Gouraya à partir de la brise de mer et l’autre d’El Khemis et le troisième permettra de rejoindre l’agglomération de Tizi à partir d’Ighill Ouazoug, trois qui enjamberont l’oued Soummam, un tunnel à travers Gouraya pour rejoindre la côte ouest qui sera devenue d’ici là une zone touristique haut de gamme.

Concernant le transport, en plus de la bretelle qui rejoindra l’autoroute Est-Ouest et des dédoublements de routes nationales, il est prévu la modernisation et l’agrandissement de l’aéroport, le dédoublement et l’électrification de la voie ferrée, la mise sur pied d’un tramway à Béjaïa et la création de deux gares intermodales, l’une à Béjaïa et l’autre à El Kseur et dans les autres domaines plein d’autres projets tout aussi ambitieux les uns que les autres.

Alors que Béjaïa aura le statut de centre de commandement et El Kseur de grand pôle industriel, les autres communes, c’est-à-dire Tichy, Boukhelifa et Toudja, le plan les prévoit en zones naturelles de loisir et de récréation pendant que Oued et Tala Hamza deviendront des zones polyvalentes. Ce sont là les grandes lignes du PDAU (plan directeur de l’aménagement urbain) intercommunal de Béjaïa que les responsables de la société civile professionnelle d’architecte (Axxam) ont présenté dimanche dernier devant le wali, les membres de l’exécutif et les présidents d’APC des sept communes concernées.

Le plan dont la réalisation s’étendra jusqu’à l’horizon 2030 environ est aussi riche qu’ambitieux. Tous les domaines de développement sont passés au peigne fin, aussi bien l’économique, le socio-culturel que l’environnement. Le projet est intercommunal, parce que soulignent les animateurs de la conférence, les problèmes d’une commune se trouvent souvent dans une autre. Il en est ainsi du foncier, de la santé comme des transports ou du traitement des ordures ménagères. Mais ces perspectives de développement au lieu de redonner confiance et fierté aux citoyens des communes concernés les laisse plutôt sceptiques quand ils pensent aux milliers de pères de familles qui attendent des logements depuis plus de 20 ans, aux milliers de célibataires, la cinquantaine passée, qui espèrent un logement pour se marier, aux nombreux nids-de-poule qui restent des mois entiers béants au milieu de la chaussée sans qu’ils soient réparés, aux centaines de constructions spontanées qui poussent le long de la périphérie de la ville de Béjaïa sans que personne n’ose mettre un terme à l’anarchie.
Source: El Watan daté du 28 septembre 2007




***2006***


Un tramway pour Béjaia
La réflexion est lancée
La direction des transports de la wilaya de Béjaïa entend soumettre à l'appréciation de la tutelle l'opportunité d'un projet de réalisation d'un réseau de transport par tramway dans la ville de Béjaïa.
L'étude de faisabilité sera commandée incessamment à un bureau spécialisé, selon le directeur des transports (DTW), Mohamed Amrouche, qui s'est exprimé sur le sujet dans le cadre du forum hebdomadaire de la Radio Soummam. La fiche technique qui sera soumise au ministère des Transports, devra recommander un trajet déjà prévu dans le PDAU de la ville de Béjaïa et proposera un maillage du périmètre plus ou moins plat avec une desserte qui peut relier, entre autres principaux axes, la Haute-Ville au campus universitaire de Targa Ouzemour. Le tramway qui nécessite un réseau de chemins de fer à installer sur la chaussée même des rues, peut être destiné aussi au transport suburbain, selon le souhait du DTW qui propose, dans le cas où la nécessité du projet est établie, une extension sur la ligne Béjaïa-Souk El Tenine. Le projet qui n'est qu'au stade de réflexion ne semble pas agréer cependant le syndicat des transporteurs en commun (ONTA) qui le considère inutile estimant qu'il y a suffisamment de moyens de transport.
Source: El Watan daté du 30 novembre 2006